Acheter une première maison
Acheter une première maison à Québec : sécuriser votre acquisition au-delà du coup de cœur
L’accession à la propriété dans la Ville de Québec ne se résume plus à une simple équation entre capacité d’emprunt et emplacement. Si les quartiers comme Limoilou, Montcalm ou le Plateau, Sainte-Foy conservent un attrait indéniable, la réalité du marché impose une vigilance technique accrue.
Le parc immobilier dans la Ville de Québec, est composé majoritairement de constructions d’après-guerre ou de conversions en copropriété qui comporte des spécificités que tout premier acheteur doit maîtriser.
Toutefois, plusieurs acheteurs concentrent leur énergie sur la mensualité hypothécaire, en sous-estimant parfois les obligations légales ou l’entretien du bâtiment.
Or, une acquisition doit être durable.
Mon rôle n’est pas seulement de trouver une propriété, mais de vous accompagner dans une démarche de vérification rigoureuse, afin de minimiser les risques avant la signature chez le notaire.
Les points de vigilances
Voici trois réalités techniques qui nécessitent une analyse approfondie lors de l’achat d’une première maison à Québec :
- La distinction entre la copropriété divise et indivise
Dans les secteurs comme Saint-Sacrement ou Limoilou, certaines propriétés abordables sont des copropriétés indivises. Ce statut juridique exige une mise de fonds minimale de 20 % et implique des particularités au niveau du financement et de la reprise de logement. Une lecture attentive de la convention d’indivision est requise pour bien comprendre vos droits et obligations envers les autres copropriétaires. - L’âge du parc immobilier dans la Ville de Québec
Les bungalows classiques de Charlesbourg ou de Sainte-Foy ont souvent atteint un âge où des composantes majeures doivent être surveillées. Au-delà de l’esthétique, il est crucial de vérifier l’état des drains agricoles ou la présence de matériaux d’époque. Ces éléments doivent être budgétés dès la promesse d’achat pour éviter les surprises financières. - Les frais d’acquisition et la rentabilité
L’achat immobilier comporte des frais initiaux non récupérables : droits de mutation (taxe de bienvenue), frais de notaire, inspection pré-achat, assurances, etc. Pour qu’un achat immobilier soit financièrement sensé par rapport à la location, l’acheteur doit généralement envisager une détention à moyen ou long terme. Une revente précipitée (moins de 3 à 5 ans) peut, dans certains contextes de marché, ne pas permettre de récupérer l’ensemble des sommes investies initialement.
Simulation théorique : amortissement des frais de transaction
Comparatif : achat immobilier par vous-même vs acheter via mon intermédiaire
| Critères | Achat direct (sans intermédiaire) | Achat via mon accompagnement |
|---|---|---|
| Vérifications et protection | L’acheteur doit vérifier lui-même les titres, le zonage et les servitudes. En cas de litige, il ne bénéficie pas du Fonds d’indemnisation du courtage immobilier (FICI). | Devoir de vérification : Je dois vérifier et divulguer les facteurs défavorables connus. La transaction est couverte par l’assurance responsabilité professionnelle. |
| Méthodologie d’évaluation du prix de vente | Approche statique. Basée sur le prix demandé (souvent émotif) ou l’évaluation municipale qui n’est pas synchronisée avec le marché. | Approche moderne utilisant la science des données. Les évaluations immobilières classiques ne suffisent plus. Au-delà des simples comparables, j’utilise des modèles de données pour croiser les tendances de quartier et isoler la juste valeur marchande mathématique, sans biais émotif. |
| Suite à une inspection | Difficulté pour l’acheteur inexpérimenté de savoir quels défauts justifient une baisse de prix ou un retrait de l’offre. | Négociation objective. Utilisation du rapport d’inspection pour formuler des recommandations stratégiques pour la suite de la promesse d’achat, selon la gravité des constats et vos intérêts dans cette transaction. |
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FAQ
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Je suis là pour y répondre.
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Pas nécessairement. Le prix affiché par un vendeur autonome inclut souvent le profit qu’il espère réaliser. Pour l’acheteur, le service d’un courtier immobilier est généralement sans frais directs (la rétribution étant partagée par le courtier inscripteur ou prévue au contrat de courtage achat). Se priver d’un courtier immobilier, c’est surtout se priver des vérifications légales et connaître la juste valeur marchande de l’immeuble, sans garantie de payer moins cher.
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En plus de votre mise de fonds (5% minimum), il est prudent de prévoir environ 1,5 % à 2 % du prix d’achat pour les frais de clôture. Cela inclut l’inspection (~600−800$), le notaire (~1500$+) et les droits de mutation. Par exemple, pour une propriété de 350 000 $ à Québec, la taxe de bienvenue avoisine les 3 500 $.
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Une clause d’inspection bien rédigée vous permet de déclarer l’offre nulle et non avenue si les défauts révélés sont nouveaux (ils n’ont pas été divulgués par le vendeur antérieurement) et diminuent la valeur et/ou l’usage de l’immeuble que vous comptez en faire. Souvent, nous utilisons cette étape pour renégocier : soit le vendeur effectue les réparations à ses frais (avec factures à l’appui), soit le prix est ajusté pour compenser le risque assumé.
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Cela dépend de votre situation. Maximiser la mise de fonds réduit l’assurance prêt hypothécaire (SCHL), ce qui est positif. Cependant, devenir propriétaire d’une maison ancienne demande un fonds de prévoyance pour l’entretien immédiat. Il est souvent recommandé de conserver une marge de manoeuvre liquide plutôt que de tout investir dans la mise de fonds.
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