Courtier immobilier à 📍 La Haute-Saint-Charles Val-Bélair

Noté 5 étoiles sur 5 sur Google Maps |

Plus de 10 ans d'expérience en tant que courtier immobilier à
Val-Bélair - La Haute-Saint-Charles à Québec

  • Population

    25 535
    habitants

  • Superficie

    74,01
    km2

Source: Recensement 2011, Statistique Canada

À propos du quartier Val-Bélair à Québec

À l’époque de la Nouvelle-France, le territoire de Val-Bélair est partagé entre plusieurs seigneuries.

L’une d’entre elles, le Fief de Bélair, est concédé à Guillaume Bonhomme en 1682 puis la concession ratifiée le 15 avril 1684 par le roi Louis XIV. Le territoire mesure une lieue de front sur deux lieues dans l’axe perpendiculaire au fleuve Saint-Laurent, entre la rivière Jacques-Cartier et la seigneurie de St-Augustin, et comprend le Mont Bélair ainsi que le Lac Bonhomme. À sa mort, le 14 mars 1710, le territoire est divisé entre les enfants de Guillaume Bonhomme, partage difficile qui demandera l’implication de l’intendant Jacques Raudot. Nicolas, portant le surnom de Seigneur du lac, revend sa part aux Jésuites en 1710. Son frère Guillaume doit mettre aux enchères sa part pour régler une dette d’honneur le 23 mai 1729; François-Étienne Cugnet, qui en prend possession, revendra en 1733 également le territoire aux Jésuites. Les autres enfants Bonhomme feront de même de 1733 à 1743 et l’ensemble du territoire appartient finalement aux Jésuites. En 1800, alors que meurt le dernier Jésuite à Québec et puisque l’ordre a été dissous en 1777 par le pape Clément XIV, le territoire de la seigneurie devient “Terre de la Couronne” britannique. Le 30 mai 1855, l’Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada donne naissance aux divisions municipales au Bas-Canada et le territoire est rattaché à la municipalité de paroisse de Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette.

La paroisse de Saint-Gérard-Majella (parfois orthographié Magella) est fondée en 1906 puis détachée de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette à l’occasion de son érection canonique en 1909. Les autorités ecclésiastiques considéraient en effet que les résidents de « la montagne à Bonhomme » avaient trop de chemin à faire pour se rendre à l’église de à Saint-Ambroise-de-la-Jeune-Lorette (qui devint Loretteville). Elle donnera son nom à la municipalité de paroisse créée la même année, qui comprend déjà les mêmes limites que la future ville de Val-Bélair. La paroisse est nommée d’après saint Gérard Majella (1726-1755), prêtre rédemptoriste, canonisé en 1904, soit peu de temps avant sa création. Les habitants vivent de l’industrie du bois et de la chasse. Un service de buanderie viendra s’y établir par la suite et emploiera plusieurs habitants.

En 1914, les premiers chalets sont installés sur le chemin qui deviendra plus tard le Boulevard Pie-XI. Des conflits éclatent rapidement entre les ruraux de la Montagne à Bonhomme et les résidents temporaires, entre autres sur le sujet des taxations. En 1933, la municipalité de Val-Saint-Michel est créé dans les débats à partir du territoire de Saint-Gérard-Majella. La nouvelle ville de Val-Saint-Michel demeure au début une ville d’été, produit du phénomène nouveau de villégiature. Ce n’est d’ailleurs qu’en 1951 qu’un résidant permanent de l’endroit fut élu maire, alors qu’auparavant seuls des résidents de Québec possédant un pied-à-terre à Val-Saint-Michel s’étaient retrouvés à la mairie.

Bélair

En 1965, la municipalité de Saint-Gérard-Majella devient une ville et son nom est modifié pour Bélair, du nom de la seigneurie concédée en 1682 par l’intendant Jacques de Meulles et le gouverneur Le Febvre de La Barre à Guillaume Bonhomme, laquelle était également connue jadis sous l’appellation de Bélair. D’ailleurs, un secteur de la ville portait le nom Bélair en rappel du noyau central de l’ancienne municipalité homonyme. La paroisse conserve le nom de Saint-Gérard-Majella.

Seconde guerre mondiale

Tant Bélair que Val-Saint-Michel bénéficient d’une forte augmentation de la population lors de la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1939, alors que beaucoup d’habitants civils travaillent à la base militaire et aux usines d’armement voisines. Après la guerre, la villégiature se développe et apporte son lot de nouveaux résidents. Les règlements de construction et d’habitation laxistes combinés à des prix de terrains bas amènent également des résidents pauvres de Québec à venir s’y installer.

Tellement que le gouvernement du Québec déclare Bélair « sous-développé », ce qui deviendra un frein majeur à son développement, les institutions financières refusant de prêter afin de ne pas voir leur investissement déprécié. Lorsque la ville révise ses règlements d’urbanisme quelques années plus tard, la construction reprendra. Le développement de la base militaire de Valcartier contribuera également à l’apport de nouveaux résidents et au développement résidentiel jusqu’aux années 1970.

Val-Bélair

Le développement de nouvelles infrastructures pour accueillir les résidents coûte cher, et les deux villes sont fortement endettées. Un premier projet de fusion avec la ville de Sainte-Foy ne se réalise pas. Afin de réduire les doublons, la municipalité de Bélair prendra son nom de Val-Bélair le 1er janvier 1974, par suite de la fusion intervenue entre Bélair et Val-Saint-Michel. La nouvelle municipalité est régie par la Loi sur les Cités et Villes et, à compter de la première élection générale en novembre de la même année, le nombre des membres du Conseil est fixé à sept soit un maire et six conseillers. Une promesse du gouvernement provincial d’une subvention d’un million de dollars pour effacer la dette ne se concrétise pas, les finances s’embourbent et la ville sera mise brièvement sous tutelle quelques années après sa création.

Les habitants de Val-Bélair, campagnards près de la ville à l’origine, et fruits d’un parcours chaotique, servent dans les années 1980 de tête de turc à quelques représentants des médias locaux et humoristes. Cependant, à la suite d’une campagne de promotion importante et au slogan « Val-Bélair, ville de la nature », d’une amélioration des infrastructures municipales et d’un embellissement floral des artères, elle connaît au début des années 1990 une expansion de sa population, en partie grâce à Claude Beaudoin, maire durant près de 20 ans. Elle passera ainsi de 11 000 habitants en 1971 à plus de 22 000 habitants en 2002. Aux élections municipales de 1998, le nombre de conseillers passe à huit afin de refléter cette augmentation. De nouvelles infrastructures (écoles, bibliothèque, activités de loisirs et culturels) sont mises en place et plusieurs commerces s’y ouvrent. Val-Bélair devient progressivement une banlieue où bon nombre de jeunes familles viennent s’installer, tout en travaillant souvent à l’extérieur des limites de la ville.

Source: Val-Bélair, Wikipédia

Emplacement du quartier Val-Bélair à Québec

Le contenu qui provient d'un fournisseur externe et peut ne pas être accessible.

Heures d'ouverture

  • Dimanche 13h à 17h
  • Lundi 8h à 20h
  • Mardi 8h à 20h
  • Mercredi 8h à 20h
  • Jeudi 8h à 20h
  • Vendredi 8h à 20h
  • Samedi 13h à 17h

Demande de rendez-vous virtuel

Consultation gratuite de 30 minutes.

    Services de courtage immobilier offert à Val-Bélair, Québec

    • Acheter

      Des conseils et des vérifications à toutes les étapes du processus pour une transaction transparente et sans tracas.

    • Investir

      Service d'accompagnement pour mieux orienter vos réflexions en tant qu'investisseur immobilier.

    • Acheter avant de vendre

      Trouvez votre prochaine maison d'abord pour faciliter la vente de votre ancienne maison tout en profitant de remises.

    Ce qu'ils disent sur moi

    Mia Bergeron-Tremblay
    Mia Bergeron-Tremblay
    David est un collaborateur récurent dans mes investissements immobiliers. J'apprécie tout particulièrement son approche sans pression et les données qu'il présente pour m'aider à investir mon argent au bon endroit. Je n'ai jamais vu aucun autre courtier maîtriser la science de la donnée tel que le fait David. Je n'ai jamais vu aucun autre courtier immobilier tel que lui. Je le recommande fortement.
    Élise Guérin-Bouchard
    Élise Guérin-Bouchard
    Nous ne connaissions pas grand chose au processus d'achat d'une maison et David nous a informés et accompagnés solidement à toutes les étapes. C'est un bon pédagogue et une personne très à l'écoute. Il a su exposer clairement les choix qui s'offraient à nous et leurs conséquences, tout en nous laissant l'espace nécessaire pour prendre nos décisions de notre côté. Il a souligné de nombreux détails lors de la visite et de la consultation des documents du vendeur que nous n'aurions jamais pensé à fouiller davantage si nous n'avions pas été conseillés. Je suis très contente d'avoir fait appel à David et je recommande ses services sans hésiter.
    Julien Pelletier
    Julien Pelletier
    Avec notre retour dans la capitale, nous cherchions un courtier immobilier à Québec en mesure de bien nous guider dans ce marché que nous ne connaissions pas. C'était l'achat de notre première maison et David a vraiment su répondre à nos attentes. Tout au long du processus, il est resté transparent, tout en nous guidant et en restant professionnel. Son expertise en construction est un + à considérer et son approche détendue nous convenait vraiment. Si vous cherchez un courtier pour acheter une nouvelle résidence ou une première propriété dans la région de Québec sans les contraintes des grandes compagnies et leur côté superficiel souvent peu personnalisé (à l'inverse de David), on vous conseille David sans hésitation!
    J-F Drolet
    J-F Drolet
    Trois mots résument à eux seuls le travail de David : disponibilité, service et professionnalisme. Il nous accompagne du premier contact jusqu’à la prise de possession, dans toutes les démarches nécessaires, et nous met en confiance grâce à une attitude calme et positive. Aucune de nos questions ne reste sans réponse – et les réponses ne tardent jamais à venir. Il demeure à l’écoute de nos besoins et de nos intérêts, les respecte et les garde toujours en tête. Pour chaque décision à prendre, il nous présente nos options de manière neutre, sans mettre de pression dans un sens ou dans l’autre. Le domaine de l’immobilier le passionne, il le maîtrise à fond et ça paraît dans toutes ses interactions. Je recommande chaleureusement ses services, qui simplifieront au possible toute transaction immobilière.
    Cassandra B-Danjou
    Cassandra B-Danjou
    David nous a accompagné dès le début de nos recherches et ne nous a jamais mis de pression. Il nous a proposé diverses maisons, toujours selon nos critères initiaux. Lorsque la bonne maison s’est présentée, nous avions l’esprit complètement libre, puisqu’il a tout pris en charge. Nous sommes très satisfaits et heureux d’avoir fait affaire avec David Fournier Laforest!
    Vicky Croteau
    Vicky Croteau
    Nous avons eu un service personnalisé et très complet avec David. Il nous a accompagnés du début à la fin, nous a expliqués tout ce que nous devions savoir, nous a recommandé des ressources complémentaires (notaire, inspecteur, etc.) et a été présent à toutes les phases de la démarche, en personne. Nous recommandons ses services à tous, sans hésitation.
    William Gagnon
    William Gagnon
    David travaille très efficacement, répond rapidement et a de très bonnes connaissances pour vous permettre d'explorer le marché.
    Steve Bonneau
    Steve Bonneau

    Achat et vente à Val-Bélair - La Haute-Saint-Charles

    Pourquoi me choisir?

    • Pour  Veiller à vos intérêts

      Je défends et veille à vos intérêts afin que vous prenez la meilleure décision d’achat.

    • Pour  Faciliter votre transaction

      Je prends en charge pour vous la stratégie d’acquisition et les formalités administratives.

    • Pour  Avoir l'esprit en paix

      L’assurance d’une transaction sans tracas grâce à des vérifications diligentes et du support constant.

    Besoin d'un courtier immobilier à Val-Bélair, La Haute-Saint-Charles ?

    Je suis très accessible et sympathique. N’hésitez pas à me parler de votre projet immobilier.