FAQ sur l'immobilier au Québec

Les vices cachés

par David Fournier Laforest

Qu’est-ce qu’un vice caché ?

Vice inconnu d’un acheteur suite à une inspection ordinaire de l’immeuble. Pour être un vice, le problème doit être suffisamment grave. C’est à dire, que l’immeuble n’ait pas l’utilité que vous souhaitiez en faire ou que vous avez payé trop cher pour l’immeuble compte tenu du vice qui l’affecte.

Exemples de vices cachés

  • Pyrite de fer ;
  • Ocre ferreuse ;
  • Problème de moisissure caché ;
  • Problème résultant d’un feu non divulgué ;
  • Problème résultant d’une inondation non divulguée ;
  • Une nappe phréatique trop haute non divulguée ;
  • etc.

Quoi faire lorsque l’on trouve un vice caché sur la propriété que l’on vient d’acheter ?

  1. Ne pas réparer, ni défaire le vice ;
  2. Dénoncer le problème par écrit au vendeur (nature du problème découvert et demander de venir constater le vice) ;
  3. Retenir les services d’un expert pour constater la présence du vice et pour trouver une solution à la cause du vice ;
  4. Trouver un moyen raisonnable pour réparer la situation problématique ;
  5. Demander réparation dans un délai court, si refus de réparer, envoyer une mise en demeure ;
  6. Appeler un avocat.

Conséquence d’un refus de réparation de vice caché

  • Annulation de la vente, si c’est un vice sérieux ;
  • Recours en diminution de prix (généralement le coût de réparation du vice) ;
  • Remise en état du lieu par le vendeur ;
  • Si le vice était connu du vendeur, il est possible d’avoir un recours en dommage et intérêts.