Saint-Roch - La Cité-Limoilou

Un quartier à découvrir!

Saint-Roch en bref

  • Population

    7 590 habitants

  • Superficie

    1,536 km2

Source: Recensement 2011, Statistique Canada

À propos du quartier Saint-Roch - La Cité-Limoilou

Le quartier de Saint-Roch est situé dans la basse-ville de Québec, dont il constitue le centre nerveux (mais non le centre historique qui est l’arrondissement historique du Vieux-Québec), entre le rebord nord-est de la colline de Québec et la rivière Saint-Charles. Depuis les années 1990, le quartier a fait l’objet d’une intense revitalisation dont la rue Saint-Joseph et le boulevard Charest.

L’originalité du quartier Saint-Roch tient à l’imbrication de différents types d’activités dans un espace restreint. La rue Saint-Joseph et ses nombreux commerces, la bibliothèque Gabrielle-Roy, le théâtre de la Bordée, le parc Victoria, le jardin de Saint-Roch et ses maisons d’enseignement lui donnent un cachet unique. Ses rues et son architecture témoignent par ailleurs de la richesse de son histoire.

Au conseil municipal de Québec, le quartier est représenté par le district Saint-Roch–Saint-Sauveur.

Le quartier de Saint-Roch est l’un des plus anciens faubourgs de Québec. L’expansion de la ville vers ces terres commence dès la fin du XVIIe siècle. Le quartier prend cependant son véritable essor au milieu du XVIIIe siècle suivant avec l’avènement des chantiers navals le long de la rivière Saint-Charles. Vers la fin du XIXe siècle, l’économie de Saint-Roch, principalement axée sur la construction de navires, connaît une stagnation. On assiste alors à une réorientation des activités vers d’autres types d’industries et au développement du secteur commercial. Plusieurs incendies ravagent le quartier durant ce siècle, notamment celui de mai 1845 ainsi que le Grand incendie de Québec. Le quartier connaît une forte croissance démographique après 1871, témoignage de sa reprise après un autre incendie en 1870 ayant sévit entre les rues Dorchester, Saint-François Est et de la Chapelle. À partir de 1880, Saint-Roch connaît une prospérité sans précédent et plusieurs maires de Québec y ont vécu: John Lemesurier, Olivier-Napoléon Drouin, Valmont Martin, Télesphore Simard et Oscar Auger.

Dès 1890, la densification de l’habitat dans le quartier commence à passer par la maison à étages et logements multiples, sans galerie ou escaliers frontaux, ni marge de recul, faute d’espace dans les lots déjà existants. Plusieurs maisons unifamiliales sont ainsi exhaussés, c’est-à-dire densifiées à la verticale, ou encore à l’horizontale. L’étape suivante dans l’architecture de Saint-Roch est l’immeuble à logement avec hall d’entrée commun, menant à une circulation verticale dans l’édifice, portant le nom d’« appartement ».

Ceux-ci apparaissent sous la forme d’érection dans des lots vacants ou encore par la rénovation d’immeubles existants et ce, dès années 1940 et surtout dans les années 19702. Les années 1960 connaissent toutefois une baisse des activités au profit de la banlieue. Ce ralentissement se maintiendra jusqu’aux années 1990. Le nom du quartier vient d’une chapelle dédiée à Saint-Roch que les Récollets avaient bâtie pendant le Régime français sur la rive gauche de la Saint-Charles.

Source: Saint-Roch, Wikipédia

Géographie

Le quartier de Saint-Roch est situé dans ce qui communément appelé la basse-ville de Québec. Il est délimité au sud par la colline de Québec, son coteau Sainte-Geneviève ainsi que la côte d’Abraham, à l’ouest par le boulevard Langelier, à l’est par l’autoroute Dufferin-Montmorency et au nord par la rivière Saint-Charles.

Saint-Roch, l’un des quartiers les plus denses de la ville, est principalement structuré selon des rues à angles droits. Il est traversé d’est en ouest par le boulevard Charest, et du nord au sud par les rues parallèles et à sens unique Dorchester et de la Couronne, lesquelles se fusionnent au nord pour devenir l’autoroute Laurentienne. Dans les rues secondaires, on retrouve principalement des maisons ou des plex en rangée étroites. Le plus haut immeuble est la Tour Fresk (20 étages d’appartements locatifs), inaugurée en 2016, sur la Place Jacques-Cartier.

Le quartier présente une mixité d’usage et une densité de bâti relativement élevée. Quant à sa fonction résidentielle, il est possible de la séparer en trois secteurs distincts:

  • La zone au sud du boulevard Charest, qui compte très peu de logements sociaux et davantage d’anciens immeubles industriels reconvertis en copropriétés dans les années 2000 et s’adressant à de jeunes professionnels, en plus de plusieurs modiques « plex » de trois ou quatre étages.
  • La zone au nord du boulevard Charest, de loin la plus grande, qui présente un indice plus accru de défavorisation sociale, plusieurs logements subventionnés, et une majorité de vieux immeubles de moindre densité, principalement des plex dont certains sont vétustes.
  • Au nord, l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres qui longe l’autoroute Laurentienne. Il s’est développé dans les années 2010 et ses constructions neuves s’adressent en partie aux jeunes familles.

En lien avec sa densité importante, il n’y a que peu d’espaces verts au cœur du quartier (en excluant le jardin Jean-Paul-L’Allier). De même, en comparaison avec d’autres quartiers centraux tels que Montcalm ou le Vieux-Limoilou, mais de manière similaire au Vieux-Québec et à Saint-Jean-Baptiste, les arbres sont peu abondants et sont situés en majorité dans les arrière-cours des édifices à logements, puisqu’il n’y a généralement pas d’espace, ou marge de recul, entre les trottoirs et les façades. Les espaces verts sont plutôt localisés dans l’extrémité nord du quartier : le parc linéaire de la rivière Saint-Charles, le parc Victoria (partagé avec le quartier Saint-Sauveur), et la Pointe-aux-Lièvres.

Dans le secteur

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